Sommes-nous côté.e.s Argus au même titre que nos voitures ? J’étais pourtant sûre qu’on n’en était plus là en 2024 mais de récents évènements m’ont poussée à explorer cette interrogation. Popularisée sous le terme de « body count », la version charnière de notre kilométrage personnel divise autant qu’il continue de questionner les moeurs.
Les vacances commencent maintenant. Et à l’heure où sera publiée cette newsletter, je serai probablement à l’aéroport en train de fantasmer sur ma semaine entre copains, fagotée comme un sac mais à l’aise, à checker une énième fois dans ma tête l’intégralité de ma valise. Dont, et ça j’en suis sûre, le summer body ne fait pas partie.
Après un mois d’absence, le sujet qui se profile dans cette marge #22 a quelque chose de risible. Déjà, parce que je préfère l’aborder sur le ton de l’humour, ce qui influencera probablement votre jugement. Ensuite, parce qu’il m’a demandé de m’asseoir sur mon égo pour mettre le doigt sur un truc un peu emmerdant : les limites de mon féminisme.
Je ne pensais pas un jour aborder ce type de sujet à l’écrit. La vérité, c’est que je ne suis pas particulièrement à l’aise avec la politique. Mais le fait est que j’y pense en continu depuis le dimanche 9 juin. Les gars, je crois que la France est cassée.
Si vous pensez lire quelques lignes sur Beethoven, option astrologie, vous risquez fort bien d’être déçu.e.s. J’ai plutôt décidé de m’attaquer à l’un des principes fondamentaux de la psychologie sociale et humaine. Et oui, je crois que nous avons tous besoin de lire ces mots.
Depuis quand être « romantique » est-il devenu une insulte à la réalité ? Bousculée par une remarque un peu trop amère la semaine dernière, j’ai décidé de régler mes comptes avec les aigris qui n’y comprennent rien, dans cette marge #19.
Depuis la semaine dernière, les articles sur la chanteuse pullulent sur Google à l’occasion de sa venue à Paris pour « The Eras Tour ». Outre l’opportunisme SEO du clic, de multiples tentatives d’explication du phénomène par des arguments factuels. Vous n’y êtes pas, ce qui fait le succès de Taytay, ce ne sont pas les chiffres, ce sont ses mots.
Cette marge #17 a des allures de révélations qui ont mis plusieurs mois et semaines à s’imposer dans mes pensées et pourtant, une fois confortablement installées, elles m’ont semblé avoir toujours été là.
La boucle est bouclée, enfin si on s’en tient au calendrier grégorien. Le 2 avril 2024, j’ai célébré mon tout premier Sober Anniversary et… j’ai été surprise par mes propres réactions, m’obligeant à faire un bilan de cette première année sans alcool, ce qu’elle m’a appris sur moi, et sur les autres.
Cet épisode sent bon l’écume marine puisqu’il a été soudainement inspiré par un déplacement professionnel dans un de mes endroits préférés. Imaginez la chaleur du soleil sur votre visage, et l’harassant cri des mouettes dans vos oreilles. La marge #15, elle, chante le Sud.
Tout a commencé avec un statut Facebook. En 2014, je publiais innocemment « À tout moment, si je ne m’active pas, Bridget Jones, c’est moi dans 10 ans ». Je ne croyais pas si bien dire.
Il incarne à lui tout seul la complexe évolution du désir. Du mien en tout cas. Et il m’a fallu plus d’un mois et quelques heures d’analyse de ma propre réflexion pour en arriver à la conclusion exposée dans cette marge #13.
Cette semaine, je vous propose un peu de douceur et de légèreté, à l’image de ma - désormais - masse capillaire. Loin d’être futile pourtant, le sujet de la coupe de cheveux m’a toujours semblé très politique et - allez soyons fous - je vous explique pourquoi.
J’ai toujours eu envie de raconter cette histoire, car c’est une question qu’on me pose souvent. Et pendant longtemps, j’ai cru ne pas être sincère avec moi-même puisqu’il parait impensable de s’aimer soi, pour de vrai et en totalité. Spoiler alert : j’avais tout faux.